LA LIBERTE D'EXPRESSION UNE OPPORTINUTE POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA FEMME CONGOLAISE

Ariane Assumani
Posted October 15, 2015 from Democratic Republic of the Congo

Les femmes du centre mama shujaa aiment la liberté d'expression car si une femme parle c'est la parole qui est raisonnable et qui peut sauver toute l'humanité ici chez nous au congo les femmes n'ont pas le droit de parler ou de discuter lors de la rémise de la dot de sa fille. Lorsqu'une fille se marie sa maman reste dehors pendant que les hommes discutent la dot dans la maison et le soir on donne à la maman une pièce de pagne, une couverture, une grande casserole et une chevre sans pour autant demander ce qui c'était passé dans la maison. Tout le reste de la dot conserne le père de la fille car il dit il est le responsable de la fille et il a droit de manger la dot mais dansle cas contraire, si la fille a eté engrossée sans verssement de la dot le papa dit que cet enfant appartien à la maman car c'est la maman qui n'avait pas bien éduquer cette fille et la maman ne peut pas discuter sur ce sujet. Mais aujourd'hui les femmes du centre mama shujaa continuent avec les sensibilisations pour éduquer la population que la femme est aussi libre de s'exprimer comme les hommes. Merci

Comments 2

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irenelucia
Nov 02, 2015
Nov 02, 2015

Translation / Traduction :

Freedom of expression an opportunity for Congolese women’s development

The women of the Maman Shujaa Center like freedom of expression because if a woman speaks, she speaks reasonable words that can save all of humanity. Here in the Congo, women don’t have the right to talk during the remittance of their daughters’ dowries. When a girl gets married, her mother stays outside while the men discuss the dowry in the house, and at night, she is given a cloth to cover herself, a blanket, a big pan, and a goat without talking about what had happened in the house. All of the rest of the dowry goes to the girl’s father, who says that he is the person in charge of her and has the right to eat the contents of the dowry. But otherwise, if the girl was impregnated without the payment of the dowry, the father says that she belongs to her mother, that it’s the mother who hadn’t educated her daughter well. And the mother cannot argue about this. But today, the women of the Maman Shujaa Center continue to raise awareness that women are as free to express themselves as men. Thank you.

Ariane Assumani
Nov 05, 2015
Nov 05, 2015

Thanks for yor translation