25 AVRIL 2015 : JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME

MUKABA ZAWADI
Posted April 27, 2017 from Democratic Republic of the Congo

25 AVRIL 2015 : JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME La Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme célébrée ce 25 AVRIL à l’occasion de rappeler que cette maladie, à laquelle la moitié de la population mondiale est exposée, est encore aujourd’hui responsable de plus d’un demi-million de décès à travers le monde chaque année, dont une large majorité d’enfants de moins de 5 ans vivant dans les pays d’Afrique. Si la lutte contre le paludisme a fait de grands progrès ces dernières années, celui-ci a toujours un impact dévastateur sur les populations et le développement économique de nombreux pays, notamment en Afrique, déstabilisés par les guerres civiles, les guérillas et/ou leur corolaire la disette. Cette maladie peut être prévenue et guérie par la mise en place d’un traitement adapté. Le défi est de fournir ces outils aux populations dans le besoin afin de vaincre le paludisme. Pour espérer atteindre cet objectif la lutte contre les faux antipaludiques est primordiale. Extrêmement répandus (un tiers des antipaludiques en Afrique sont faux !), on estime qu’ils sont chaque année responsables de 450.000 décès. S’y ajoute le risque d’augmentation de l’émergence et de la diffusion de résistances aux médicaments et insecticides qu’entraînent ces faux antipaludiques. « Investir dans l’avenir. Vaincre le Paludisme », tel est le thème de cette Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme. Le message est clair et souligne la nécessité absolue de poursuivre les investissements et actions pour lutter contre cette maladie mortelle et espérer atteindre les objectifs fixés par le « projet de stratégie pour l’après 2015 » : faire baisser de 90% le nombre des cas et des décès dus au paludisme d’ici à 2030.

Comments 3

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jlanghus
Apr 27, 2017
Apr 27, 2017

Hi Mukaba. Thanks for sharing your post. Je savais que cette maladie était encore répandue, mais pas beaucoup. Je ne connaissais pas non plus les faux médicaments de traitement. Existe-t-il un moyen de prévenir cette maladie, de sorte qu'il n'y a pas une telle dépendance à l'égard des drogues?

MUKABA ZAWADI
Apr 28, 2017
Apr 28, 2017

Bien que ces mesures aient eu un but éducatif, elles n’ont pas été assez loin et n’ont fait, au bout du compte, qu’effrayer les élèves. Un nouveau projet est mis en route actuellement pour introduire dans les programmes scolaires un enseignement systématique sur les divers aspects de la drogue. Ce projet, on l’espère, devrait développer chez les élèves des habitudes correctes vis-à-vis des drogues, qui s’appuient sur des faits et non sur des mythes et des sous-entendus. Population non scolarisée : il n’existe pas non plus de programme systématique d’éducation en matière de drogue pour cette population. Ce qu’on pouvait appeler jusqu’à présent mesures éducatives consistait en des émissions de radio et de télévision et, à l’occasion, des conférences données par des organismes gouvernementaux ou non gouvernementaux. Ces programmes sont proposés chaque fois que le problème de la drogue semble atteindre un pic. Aujourd’hui, il existe un programme de prévention de l’abus des drogues par l’éducation, intégré aux programmes d’alphabétisation fonctionnelle des adultes, qui doit permettre à ceux-ci d’acquérir la bonne attitude à l’égard des drogues nocives, notamment des stupéfiants, grâce à une information appropriée. En tant que parents et adultes, nous avons toujours condamné l’usage de drogues chez les jeunes, alors que nous-mêmes en consommons. Nous conseillons souvent à nos enfants de ne pas boire d’akpeteshie alors que nous sommes en train d’en boire. Nos enfants copient facilement nos actes et nos paroles. Par conséquent, l’un des moyens pour des parents d’empêcher leurs enfants de prendre de la drogue est de ne pas en prendre eux-mêmes. D’autre part, lorsqu’ils trouvent des jeunes en train de se droguer, les parents doivent leur témoigner de l’affection et de la sympathie. Ils doivent apporter des conseils, non faire des reproches. Si possible, les parents doivent rechercher l’aide du pasteur, du chef de village, des autres membres de la famille, d’amis, d’un psychiatre ou de n’importe quel professionnel de la santé

Adanna
May 10, 2017
May 10, 2017

Hi Mukba,

Thank you for sharing your story and raising more awareness on Malaria.

We also need to raise more awareness on the dangers of self medication especially in rural areas.

Best,

Adanna