EDUCATION ,SANTE ET VIOLENCES

RUHEBUZA VUMILIA JEANNETTE
Posted May 14, 2015 from Democratic Republic of the Congo

C’est depuis plus deux décennies que le Congo traverse une situation très difficile surtout avec les guerres à répétition qui a plus des conséquences dans tous les domaines. L’insécurité grandissante, viols et violences basées sur le genre (non représentativité des femmes dans les instances de prise de décision, l’analphabétisme accentué surtout de la femme, inégalités sociales, pillage des ressources naturelles, manque d’infrastructures, mauvaise état des routes, le déplacement massif de la population, détérioration de l’environnement, l’impunité, manque des matériels et personnel qualifié, les coutumes rétrogrades, ont eu de l’impact négative dans plusieurs domaines tel que la santé, l’éducation, les violences basées sur le genre……

Sur le plan de l’éducation

L’éducation est la clé du développement. Le thème de cette année est: «l’autonomisation de la femme» promouvoir la femme c’est promouvoir l’humanité, éduquer une femme c’est éduquer toute une nation. Départ les inégalités sociales, il y a la pauvreté accentué les uns sont plus riches d’autres plus pauvre. C’est depuis l’année 1993-1994 que les parents paient les frais scolaires des enfants. En cas de baisse de moyens, la fille quitte l’école en faveur de son frère parce que la fille va être mariée et selon la coutume, elle doit rester à la maison faire les champs, le ménage, s’occuper des enfants, du mari, faire le petit commerce pour la survie de la famille OU COPER LES ARBRES POUR VENDRE LE BOIS OU LA BRAISE ENFIN DE PAYER LES FRAIS DES ENFANTS ET AUTRES BESOINS. Aussi le mariage forcé, les mariage précoces, le scérorat et le lévirat en cas du décès de la sœur ou les du frère ainé, La gratuité de l’école primaire n’est pas effective a cause de la mauvaise gouvernance. Le manque des infrastructures, Imaginez vous! dans ce siècle, il y a encore des écoles construite en paille avec pavement et poussières en terre, des chiques et pour les élèves et pour les enseignants, parcourir des longues distances 10 à 15km à pied pour les enfants de moins de 8ans. Pour subvenir aux besoins

Les enseignants non qualifiés car les qualifiés ne veulent pas rester au village à cause des violences de toutes sortes, séquestrés par les groupes armés mai- mai et autres ect….

Sur le plan de la Santé

Malgré les efforts du gouvernement, des ONG nationaux et Internationaux, la mortalité infantille et maternelle restent accentuée; Plusieurs contraintes sont à la base. Tel que: Le manque des moyens pour payer les soins médicaux, mauvaise état de la route et le manque des ambulances, le malade atteint le centre de santé le plus proche avec retard, pas de personnel qualifié, manque des médicaments et appareils appropriés pour les malades, le manque des infrastructures un centre de santé de 30 à 40 lits acceptent 100 à 120 malades hommes et femmes enfants confondus. Voici les conditions précaires dans lesquelles le secteur de la santé rencontre. Aussi la présence des groupes armés empêchent les vaccins à atteindre tout les enfants et les femmes enceintes. Les femmes se con fient plus aux sages femmes sans qualification ni expérience ne sachant pas détecter la position de l’enfant ni comment arrêter le saignement. Faute des moyens et de l’ignorance les femmes fuient les consultations prénatales et préscolaire des enfants sans oublier le problème de longues distances et la peur de rencontrer les violeurs en cours de route ou pleine forêt. Salubrité aussi entraine les infections, quand on veut référer La malade, elle meurt en chemin. Les enfants meurent de kwashiorkor par manque nourriture surtout dans les camps de déplacés.

En ville, la femme accède un peu aux soins mais la femme rurales à tellement des problèmes sanitaire de sorte qu’elle souffre beaucoup.

Concernant les violences basées sur le Genre

Avec le manque de paix, mauvaise gouvernance, la corruption, l’impunité. L’absence de la femme à la prise de décision dans la famille, les institutions politiques, religieuses, regorgent toujours les violations flagrantes des droits humains.

La femme reste à l’arrières plan aujourd’hui à Bukavu, il ya eu marche dans le cadre de plaidoyer et sensibilisation sur la participation politique de la femme dans les institutions de prise de décision car l’article 13 alinéa 4 DE LA LOI électorale, qui stipule que même si le nom de la femme ne figure pas sur la liste des candidats, elle peut être recevable donc on nous donne une chose et son contraire. . Exemple: Pourtant les femmes congolaise restent sous représentée dans les différents domaines et institutions du pays du somment à la base. Ainsi, à titre illustratif, il y a lie d’observer qu’au gouvernement national actuel 7 femmes dirigent les ministères contre 40 hommes (soit17,5 pourcent) , l’Assemblée National compte 52 femme sur 500 député nationaux soit 10,’POUR CENT ET LE Sénat 6femmes sur 108 sénateurs soit 5,5 pourcent. Au niveau de province, il n’y a aucune femme sur 11province Actuel et toutes les Assemblées provinciales sont présidées par les hommes.

Nous croyons que sans les femmes il n’y aura jamais de pain ni de développement durable en RDC.

Avec les femmes on gagne et nous continuons la lutte de la campagne ‘Rien sans les femmes’

Recommandations

Dans le secteur de la santé et de l»éducation, il faut:

Le personnel qualifié, les infrastructures, réparations des routes, affecter le matériels appropriés, les médicaments et des ambulances, améliorer l’agriculture pour une bonne alimentation, réduire les inégalités sociales, accorder un salaire décent aux travailleur, créer l’emploi et les écoles de récupération pour adultes, accélérer l’alphabétisation, intensifier les institutions sanitaires, appliquer les articles 46 sur la gratuité de l’école primaire

Dans le secteur des violences

Il faut la paix durable, éradiquer les groupes armés, capacité les femmes sur leurs droits et devoirs, punir les violeurs, intégrer le genre dans les institutions arrêter le pillage des ressources naturelles qui renforcent les seigneurs des guerres, appliquer la loi sur les violences sexuelles et la parité, ajouter l’adduction d’eaux potable qui font que les femmes soient violées en allant puiser très loin et la nuit

C’est depuis plus deux décennies que le Congo traverse une situation très difficile surtout avec les guerres à répétition qui a plus des conséquences dans tous les domaines. L’insécurité grandissante, viols et violences basées sur le genre (non représentativité des femmes dans les instances de prise de décision, l’analphabétisme accentué surtout de la femme, inégalités sociales, pillage des ressources naturelles, manque d’infrastructures, mauvaise état des routes, le déplacement massif de la population, détérioration de l’environnement, l’impunité, manque des matériels et personnel qualifié, les coutumes rétrogrades, ont eu de l’impact négative dans plusieurs domaines tel que la santé, l’éducation, les violences basées sur le genre……

Sur le plan de l’éducation

L’éducation est la clé du développement. Le thème de cette année est: «l’autonomisation de la femme» promouvoir la femme c’est promouvoir l’humanité, éduquer une femme c’est éduquer toute une nation. Départ les inégalités sociales, il y a la pauvreté accentué les uns sont plus riches d’autres plus pauvre. C’est depuis l’année 1993-1994 que les parents paient les frais scolaires des enfants. En cas de baisse de moyens, la fille quitte l’école en faveur de son frère parce que la fille va être mariée et selon la coutume, elle doit rester à la maison faire les champs, le ménage, s’occuper des enfants, du mari, faire le petit commerce pour la survie de la famille OU COPER LES ARBRES POUR VENDRE LE BOIS OU LA BRAISE ENFIN DE PAYER LES FRAIS DES ENFANTS ET AUTRES BESOINS. Aussi le mariage forcé, les mariage précoces, le scérorat et le lévirat en cas du décès de la sœur ou les du frère ainé, La gratuité de l’école primaire n’est pas effective a cause de la mauvaise gouvernance. Le manque des infrastructures, Imaginez vous! dans ce siècle, il y a encore des écoles construite en paille avec pavement et poussières en terre, des chiques et pour les élèves et pour les enseignants, parcourir des longues distances 10 à 15km à pied pour les enfants de moins de 8ans. Pour subvenir aux besoins

Les enseignants non qualifiés car les qualifiés ne veulent pas rester au village à cause des violences de toutes sortes, séquestrés par les groupes armés mai- mai et autres ect….

Sur le plan de la Santé

Malgré les efforts du gouvernement, des ONG nationaux et Internationaux, la mortalité infantille et maternelle restent accentuée; Plusieurs contraintes sont à la base. Tel que: Le manque des moyens pour payer les soins médicaux, mauvaise état de la route et le manque des ambulances, le malade atteint le centre de santé le plus proche avec retard, pas de personnel qualifié, manque des médicaments et appareils appropriés pour les malades, le manque des infrastructures un centre de santé de 30 à 40 lits acceptent 100 à 120 malades hommes et femmes enfants confondus. Voici les conditions précaires dans lesquelles le secteur de la santé rencontre. Aussi la présence des groupes armés empêchent les vaccins à atteindre tout les enfants et les femmes enceintes. Les femmes se con fient plus aux sages femmes sans qualification ni expérience ne sachant pas détecter la position de l’enfant ni comment arrêter le saignement. Faute des moyens et de l’ignorance les femmes fuient les consultations prénatales et préscolaire des enfants sans oublier le problème de longues distances et la peur de rencontrer les violeurs en cours de route ou pleine forêt. Salubrité aussi entraine les infections, quand on veut référer La malade, elle meurt en chemin. Les enfants meurent de kwashiorkor par manque nourriture surtout dans les camps de déplacés.

En ville, la femme accède un peu aux soins mais la femme rurales à tellement des problèmes sanitaire de sorte qu’elle souffre beaucoup.

Concernant les violences basées sur le Genre

Avec le manque de paix, mauvaise gouvernance, la corruption, l’impunité. L’absence de la femme à la prise de décision dans la famille, les institutions politiques, religieuses, regorgent toujours les violations flagrantes des droits humains.

La femme reste à l’arrières plan aujourd’hui à Bukavu, il ya eu marche dans le cadre de plaidoyer et sensibilisation sur la participation politique de la femme dans les institutions de prise de décision car l’article 13 alinéa 4 DE LA LOI électorale, qui stipule que même si le nom de la femme ne figure pas sur la liste des candidats, elle peut être recevable donc on nous donne une chose et son contraire. . Exemple: Pourtant les femmes congolaise restent sous représentée dans les différents domaines et institutions du pays du somment à la base. Ainsi, à titre illustratif, il y a lie d’observer qu’au gouvernement national actuel 7 femmes dirigent les ministères contre 40 hommes (soit17,5 pourcent) , l’Assemblée National compte 52 femme sur 500 député nationaux soit 10,’POUR CENT ET LE Sénat 6femmes sur 108 sénateurs soit 5,5 pourcent. Au niveau de province, il n’y a aucune femme sur 11province Actuel et toutes les Assemblées provinciales sont présidées par les hommes.

Nous croyons que sans les femmes il n’y aura jamais de pain ni de développement durable en RDC.

Avec les femmes on gagne et nous continuons la lutte de la campagne ‘Rien sans les femmes’

Recommandations

Dans le secteur de la santé et de l»éducation, il faut:

Le personnel qualifié, les infrastructures, réparations des routes, affecter le matériels appropriés, les médicaments et des ambulances, améliorer l’agriculture pour une bonne alimentation, réduire les inégalités sociales, accorder un salaire décent aux travailleur, créer l’emploi et les écoles de récupération pour adultes, accélérer l’alphabétisation, intensifier les institutions sanitaires, appliquer les articles 46 sur la gratuité de l’école primaire

Dans le secteur des violences

Il faut la paix durable, éradiquer les groupes armés, capacité les femmes sur leurs droits et devoirs, punir les violeurs, intégrer le genre dans les institutions arrêter le pillage des ressources naturelles qui renforcent les seigneurs des guerres, appliquer la loi sur les violences sexuelles et la parité, ajouter l’adduction d’eaux potable qui font que les femmes soient violées en allant puiser très loin et la nuit

Ruhebuza vumilia Jeannette [email protected]

The Path to Participation Initiative from World Pulse and No Ceilings

Comments 6

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Alyssa Rust
May 14, 2015
May 14, 2015

Dear Ruhebuza,

Thank you so much for sharing. Your post was filled with extremely powerful and inspirational statements about how when you promote women your promote humanity and that when you educate a women you educate a nation. Women are such an influential factor is all communities when it comes to creating real development and change. I also really enjoyed your recommendations and about how in order to increase health you must also increase food security to ensure proper nutrition. Thanks again for sharing.

Sincerely, Alyssa Rust 

Mauwa Brigitte
May 21, 2015
May 21, 2015

RUHEBUZA,

Merci beaucoup pour le partage de ces sujets que vous avez pu développer et votre façon de soumission m’attire beaucoup pour comprendre  les femmes sont un facteur très influent est toutes les communautés quand il vient à la création d'un véritable développement et de changement. Pour la santé, il faut une sensibilisation pour enlever cet équivoque la femme ; j’espère que le changement aura ?

Kadidia Doumbia
May 22, 2015
May 22, 2015

Ruhebuza,

Vous avez fait un resume clair de la situation dans votre pays, le Congo et cela a differents niveaux.  Il est vrai que tant que la paix et la securite ne prevaudront pas dans votre region, il sera difficile d'y vivre en paix surtout pour la protection physique des filles et des femmes.

Neanmoins, la femme congolaise nous a montre a plusieurs reprises son courage et sa tenacite, il faut plus de femmes aux postes de responsabilite pour pouvoir defendre vos interets. ne vous decouragez pas et continuer a vous battre pour vos droits. Vous etes des femmes tres courageuses.

Amy Stoodley
May 30, 2015
May 30, 2015

Translation  

EDUCATION, HEALTH AND VIOLENCE

For two decades the Congo has been going through a very difficult situation, with war after war, which have knock-on effects in all aspects of life. The growing insecurity, rape and gender-based violence (non-representation of women in decision-making, high illiteracy rates among women), social inequalities, plundering of natural resources, lack of infrastructures, the poor state of roads, mass displacement of the population, deterioration of the environment, impunity, lack of equipment and qualified personnel, regressive customs, have all had a negative impact in several areas such as health, education and gender-based violence…

Education

Education is the key to development. The theme for this year is: “giving women autonomy”. To promote women is to promote humanity, educate a woman and you educate a whole nation. Aside from social inequalities, there is increased poverty; some are richer, some poorer. since the years 1993-94 parents have paid their children’s school fees. If they have a low income, the girl stops going to school in favour of her brother because the girl is going to get married and, according to custom, she has to stay at home to tend the fields, the house, look after the children, her husband, run a small business for the survival of her family or cut trees in order to sell the wood or embers, to pay the children’s fees and other necessities. There are also forced marriages, child marriages, sorority and levirate marriages if the eldest brother or sister dies [and their widow/widower is expected to marry one of their younger siblings]. Primary schools are supposed to be free, but this is not always the case due to poor governance. The lack of infrastructure - can you imagine that in this century there are still schools being built out of straw, with mud and paving on the ground, insects, with pupils under 8 years old and teachers having to walk 10-15 km. In order to meet demand, unqualified teachers are used because the qualified teachers don’t want to stay in the village because of all kinds of violence, kidnappings by the Maï-Maï armed groupes, etc…

Health

Despite the efforts of the government and national and international NGOs, infant and maternal mortality rates remain high. This is due to several constraints, such as: the lack of resources to pay for medical care, the poor state of the roads and lack of ambulances meaning that the patient is delayed in reaching the health centre, no qualified staff, lack of appropriate medicine and equipment, lack of infrastructure - a health centre with 30-40 beds can take in 100-120 patients, men, women and children all together. So these are the unstable conditions that the health sector finds itself in. The presence of armed groups also prevents vaccines from reaching children and pregnant women. The women put their faith more in unqualified midwives who do not know how to detect te position of the baby nor stop bleeding. Due to a lack of financial means and information, women turn away from prenatal consultations and children’s preschools - not to mention the problem of long distances and the fear of encountering rapists en route or in the middle of the forest. A lack of hygiene also leads to infections. If a sick woman needs to be transferred, she can die en route. Children die from kwashiorkor (a form of malnutrition) due to a lack of food, especially in refugee camps. 

In towns, women do have some access to health care, but rural women have so many health problems that they suffer greatly. 

Gender-Based Violence

Flagrant human rights abuses abound, due to armed conflict, poor governance, corruption, impunity, the absence of women in decision-making within the family and political and religious institutions. 

Today in Bukavu, women remain in the background. There has been progress in terms of putting forward the arguments and raising awareness about the political participation of women in decision-making institutions because of article 13, paragraph 4 of the electoral law, which states that even if the name of a woman does not appear on the list of candidates, she can still be admissible. So we are given one thing and the opposite at the same time. For example: Congolese women are still under-represented in the country, in different areas and institutions, from the bottom to the top. To illustrate, it has been observed that in the current national government, there are 7 women ministers compared with 40 men (17.5%). Out of 500 MPs in the National Assembly, 52 are women, i.e. 10 %, and in the Senate, 6 senators out of 108 are women, i.e. 5.5%. at a provincial level, there are currently no women in the 11 provinces, and all of the provincial Assemblies are lead by men. 

We believe that without women there will never be peace or sustainable development in the DRC. 

With women, we win and we continue the fight with the campaign “Nothing Without Women”. 

Recommendations

In the health and education sectors, we need:

Qualified staff, infrastructure, road repairs, appropriate equipment, medicine and ambulances, improve agriculture for better nutrition, reduce social inequalities, pay workers a decent salary, create employment, catch-up schools for adults, accelerate efforts to improve literacy, strengthen health institutions, apply article 46 on free primary education. 

Violence

We need durable peace, we need to eradicate armed groups, educate women on their rights and responsibilities, punish rapists, include gender in institutions, stop the plundering of natural resources which give strength to warlords, apply the law on sexual violence and equality, provide sources of drinking water so that women are not raped when going to fetch water from very far away and at night. 

Ruhebuza vumilia Jeannette [email protected]

Amy Stoodley
May 30, 2015
May 30, 2015

Bonjour Ruhebuza, 

Merci beaucoup pour partager vos commentaires, vous avez fait une explication très comprehensive de toutes les problèmes, et tous ce qu’il faut faire. Il est aussi très intéressant ce que vous disez sure le fait que, les lois existent, mais parfois ils ne sont pas appliquées. Passer un loi c'est important, et c'est une bonne chose, mais si personne ne croit que c'est une loi important, ça ne sert à rien. Il faut changer les attitudes aussi, faire que les homme respectent les femmes.  C’est une situations terrible, ce que vous décrivez, et une tâche énorme, mais il faut des femmes comme vous dans votre pays continuer à lutter pour les droits des femmes. Quand les femmes lèvent leur voix comme cous faites, les hommes vont devoir apprendre à respecter les femmes.

MWAMINI EVELYNE
Jun 10, 2015
Jun 10, 2015

bonjour Maman et courage,votre journal merite d'être lu et commenté plus en particulier par les congolais et par tout le monde en general merci