Rapport sur l`inegalite ,educqtion,sante, violence sexuelle

vermigna wabujolela
Posted May 12, 2015 from Democratic Republic of the Congo

LE RAPPORT SUR LES INEGALITES ENTRE LES SEXES, LA VIOLENCE BASEE SUR LE GENRE, EDUCATION ET SANTE / BADU

Introduction

Comme femmes leader qui doivent combattre sur leurs droits, doivent savoir où viennent des mauvaises semences qui peuvent déranger; contaminer; leurs maladies aux autres qui pourraient avancer et donner les bons fruits des vies humaines. «Esais 55: 10-11»

Nous savons que nos défis deviennent de ces 4 grands points:

-l’inégalité sexuelle

-violences basées sur le genre

- l’Education;

-Santé:

Et comment relever ces défis?, c’est avec nos contributions nous femmes

Car nous avons tous les outils possibles pour convaincre dans tous ces domaines.

Education

La façon dont une femme pourrait éduquer ses enfants dès le bas âge, serait une éducation constante, stable et bénéfique à la communauté.

Un adage:Eduquer une femme c’est eduquer toute une communauté

Ça veut dire «le monde est conscient de notre capacité;force educative»soyons une pour vaincre

Dans notre pays RD Congo, dans toutes ses tributs, l’éducation de la fille se limitait seulement aux activités ménagères et champêtres; Dieu merci avec la modernisation parfois l’exode rural 1/3 les filles de certaines tributs ont commencé à souffrir de la jalousie intellectuelle que toute femme doit souffrir afin de désenclaver nos filles de cette complexes inexagérée.

Je peux vous narrer ce que je vécu et vis à l’EST de la RD Congo;province du sud- kivu où jusqu’à ce moment ci ,il y a encore 2/3 de filles qui ne connaissent pas lire et écrire ,certaines mettent au monde à l’âge de 14; 15;16 et 17ans si nous leurs demandons pourquoi elles ne partent à l’école?elles nous répondent: nos parent n’ont pas de moyens financier; d’autres nous mettons vite au monde en voulant se faire à biller; se faire étudier et d’autres encore les parents nous font marier avant l’âge pour l’envi de l’argent soit pour payer la dette.

Autre défis, là où il y a des carrières minières certaines femmes autorisent leurs filles d’y aller pour leurs amener l’argent et par contre elles leurs mènent des grossesses indésirables qui ont comme conséquences après avoir accouché, elles laissent ses enfants aux parent qui n’ont pas de forces, des moyens suffisants pour les faire élever et voila les enfants ont grandi avec une éducation ratée qui sera la chute d’un monde de femme avenir.

N,B:il serait mieux d’organiser et installer les comités éducatifs de suivi dans chaque communauté, pour celles qui n’ont jamais été sur le bas de l’école;

On doit les soumettre à l’alphabétisation d’abordpuis dans des métiers d’apprentissage comme coupe et couture; salons de coiffure; art culinaire afin qu’elles soient occupées;qu’elles aient les moyens pour se prendre en charge venant de leurs service

Violences basées sur le genre

Dans ce monde il existe plusieurs sortes de violence:

Violence sexuelle: Oui;la femme a subi une violence sexuelle trop traumatisée par les inciviques qui vivent dans notre province sud-kivu ,

Cependant;la femme l’a subie aussi de la part de son mari;on sait bien la femme n’a aucun droit à son corps selon la bible ,mais,que ça se fasse dans l’amour;

N,B: qu’il y ait des maisons d’écoutes et des conseiling.

Depuis Mars jusqu’à Novembre 2014 nous avions enregistré 54 cas de violence sexuelle parmi elles 35 filles de moins de 10 ans mortes ont été violées et victimes de retrait de leurs matrices par ces hommes dont après les enquêtes, certains ont été découverts il y a des civiles de quartiers, soldat FRDC, des étrangers en tenue civilenon reconnus par les visages;

Violence domestique: dans la ville de Bukavu;les filles domestique sont prises pour une chose sans valeur;la mère de la maison ne peut l’autoriser de regarder la télévision;s’assoir dans un fauteuil de la maison même rester au salon; si la maitresse a des enfants;vraiment c’est un enfer pour la fille; elle peut passer même 5à 6 mois sans être payée sous prétexte elle mange à la maison «chose à exclure»

Elle est aussi victime de la corruption de père de la maison par des moyens financiers qui causerait des grands conflits entre la maitresse et le papa.

N,B: il faudrait qu’il ait une structure bien organisée reconnue par l’Etat qui enregistrerait toutes les maisons qui aurait besoin d’une domestique;

Des sensibilisation des filles et femmes domestiques sur le respect de leurs en associant les chefs de cellules, des quartiers;des territoires, des gouverneurs en fixant les montants à leurs donner.

Violence au travail: pour la lâcheté de femme, elle sous estime; se fait coucher par un homme qu’elle n’aime pas seulement pour voir du travail c’est à la une en RD Congo;chose busard . en maintes fois j’ai essayé de trouver les travails dans des organisations non gouvernementales, gouvernementales et services Etatiques;malgré mon effort, j’ échouait toujours. Pour éviter à cette malédiction;j’ ai jugé utile de laisser tomber et continuer avec ma ONG. Violence Familiale: je suis une femme congolaise, veuve depuis 2008 et mère de quatre enfants dont une fille et trois garçons. je suis coordonatrice et chef de projet de l'ONG BADU(Bureau des Actions de Développement et des Urgences.) notre ONG BADU a commence en 2003 dans quatre territoires de la province du sud -Kivu en RD Congo jusqu'a nos jours, nous œuvrons dans trois domaines qui sont; -Protection / plaidoyer en faveur des personnes vulnérables, Education, Encadrement des jeunes des filles marginalisées par les œuvres de développement socio –culturel ,coupe et couture et secours / s'il y a des catastrophes naturelles, conflits des guerres ou foncier. Pour le moment nous sommes dans la lutte Antimines, à la violence sexuelle, Sensibilisation sur «toutes les filles à l’école» et a l'assistance des victimes des mines et engins non exploses ainsi que personnes vivant avec Handicap. Notre siège est dans la province du Sud-Kivu dans la république Démocratique du Congo précisément dans le chef lieu de dit province, ville de BUKAVU.

Notre souci est de promouvoir la femme et fille marginalisée depuis longtemps (femme veuve, femme violée, fille sans papier) victime des coutumes africaines, Etant humaniteur,on a pitié et souci d'exprimer nos vœux sur la descendance féminine.

si nous mettons les accents sur les femmes veuves, femme violées et fille sans papier

C’est pour une connaissance de cause: Femme Veuve; mon mari m’a laissée avec tous nos biens cherchés ensemble;deux jours après sa mort, en étant encore blessée;sa famille a tous pris et cachés( documents de l’organisation; de maisons;habits;etc.)

Nous avions soufferts avec les enfants pendant 3 ans;mais avec l’aide de l’eternel tout a été retourné comme les (document de l’ONG et de Maison) et nous avions repris malgré certaines difficultés pour encore débuter.

Dans le territoire de shabunda; une veuve est considérée comme une sorcière elle ne peut pas manger, rester ensemble avec les autres ni parlé on lui donne la nourriture à une paille ou papier pendant une année.

Déclinons à nos complexes; défaillances , etc.

N,B: Femmes et filles donnons-nous la responsabilité qui nous a été offerte par l’eternel, nous avons toutes les capacités nécessaires pour convaincre, éduquer

SANTE

Dans la santé , à l'échelle mondiale, les femmes et les filles vivent plus longtemps et en meilleure santé, et le taux de mortalité maternelle a presque diminué de moitié depuis 1995. Bien que ce soit une étape importante, nous savons que chaque jour 800 femmes meurent encore de causes évitables liées à la grossesse et l'accouchement. Dans le domaine de la violence fondée sur le sexe , une femme sur trois dans le monde a subi de la violence physique ou sexuelle, la grande majorité aux mains de son mari ou partenaire. Alors que les protections juridiques pour les femmes ont augmenté de manière significative, la violence reste une épidémie mondiale. Dans les territoires de kalehe, Shabunda, Kabare et walungu 121 enfants meurent de kwachorcore; malnutritions et

En utilisant les informations ci-dessus, nous nous sommes rencontrés avec 40 chefs de collectivité et groupements de 4 Territoires de la province du sud-kivu sur l'état de l'inegalité des sexes dans leurs entités . voici ci – dessous le rapport fait par notre ONG « BADU» apres la reunions avec eux.

Nous leurs avons aussi posé des que sur la violence sexuelle, education des fille que vous verrez leurs proposition ci-dessus comme solution

IV. LES INEGALITES ENTRE LE SEXE

I.1 Les Defis

C’est l’un des problèmes sociaux graves dans la communauté; Malgré les initiatives de l’organisation des Nations Unies retenues a la conférence et au sommet du millénaire, les indicateurs virent rouge jusqu’à’ ce jour.

L’un des indicateurs altérés est le faible taux de scolarisation de la femme. Le taux élevé’ d’analphebetisation des femmes constitue un facteur majeur des inégalités entre le sexe et reste un indicateur qui reflète le niveau socio-économique, culturo-ethnique et politique et le développement d’un pays en dépend,

En effet, les inégalités entre le sexe sont influencées par le taux élevé’ d’analphebetisationdes femmesd’Afrique Subsaharienne dont la R.D.Congo ne peut pas être épargné et que la province du Sud-Kivureprésente un taux estimatif de 75% dû par les guerres à répétition, conflits ethno-tribales, violence sexuelle, de déplacement de la population etc.

Dans le pays développées, on note une prévalence élevée selon élevé selon les rapports statistiques ou d’après les auteurs. Les pays pauvres, notamment les pays d’Afrique demeurent, les plus touchés par les problèmes des inégalités entre les sexes qui sont (sous prétexte) liés aux faibles taux de scolarisation des femmes.

Mais, nous constatons que les études ont été menées sur l’inégalité entre les sexes fournissant les données probante sur la fréquence sans ressortir les déterminants. Ainsi, nous avons initié la présente recherche dans la province du Sud-Kivu afin de répondre aux questions suivantes:

Pourquoi sont –elles injustes?

Personne de diverses couches de la population ne disposent pas d’une réelle égalité des chances entre les sexes pour atteindre leur niveau social optimal; Les disponibilités observés entre les groupes sociaux sont la conséquence distribution inégale et injuste entre le sexe des déterminants sociaux.

Sont-elles naturelles ou inévitables?

Cette distribution inégale entre les sexes et ses différents manifestations de fragilité sociale ne sont ni naturelles ni inévitable. Les variations de taux de participation et intégration par rapport aux différentes situations liées à l’égalité entre les sexes dans le monde, peuvent être attribuées à l’organisation socio-politique

Inégalités sociales entre les sexes et la pauvreté

Les inégalités sociales entre les sexes ne sont pas un synonyme de pauvreté. Elles se distribuent selon les gradients sociaux.

Que signifie Gradient social?

Le terme «Gradient» évoque un continuum, le fait que la fréquence par exemple d’un problème augmente régulièrement en fonction d’une caractéristique (revenu, niveau d’études etc.)

Les inégalités concernent toute la population?

Si par nos interventions nous ciblons seulement les 10% les plus pauvres, nous passons à côté de l’essence du problème que sont les inégalités sociales entre les sexes.

Comment les inégalités se perpétuent dans le parcours de vie?

L’expérience des inégalités sociales entre les sexes est un processus dynamique marque par les étapes, allez –retours des singularités dans le parcours de vie s’inscrivant dans les contextes; La vie est faite de possibilités et de contraintes imposées; L’environnement dans lequel vivent les personne limité forcément les possibilités d’action de celles-ci, il modèle de l’extérieur leurs continuités, jusqu’à empêcher les personnes d’agir dans certain cas; Pour contrer la perpétuation des inégalités sociales entre sexe, il faut s’attaquer aux mécanismes qui détériorentsystématiquement les conditions de vie de certains groupes sociaux; Des rapports sociaux emprunts de justice et de solidarité sont nécessaires pour enrayer les processus sociaux délétères.

Bref: le statut de la femme Sud-Kivu sienne impacte/Inégalité entre le

sexe dans le sens qu’elle est défavorisée par la culture. Cette dernière

considère une femme comme une machine à reproduction, inferieure à

l’homme.

Cela affecte la santé reproduction et donne lieu à des sérieux problèmes

notamment, les grossesses non durable qui font aujourd’hui qu’on nait

plus de filles mères.

Tous les problèmes précédemment cités se retrouvent dans toutes les sociétés mais, dans la société industrielle, ils sont prééminents.

Nous ne sommes pas les premiers à dire que le monde moderne semble devenir fou. Ceci ne pas normal pour une société humaine.

Le mépris de femmes est courant chez les aborigènes d’Australie la transsexualité était répandue chez certains tribus indiennes d’Amérique. Nous considérons que les problèmes psychologiques et sociaux de notre société sont dû au fait que notre société demande aux gens de vivre dans des conditions totalement différents de celle dans lesquelles la race humaine s’est développée et de se conduire de façon opposée à celle qui fut celle dans le passé.

Et enfin, pour surmonter ces obstacles à la pleine participation des femmes dans la communauté, le plan d’action est à envisager pour la prise en charge des crises et phénomènes liés aux inégalités sociales entre les sexes, mettre en place un programme de sensibilisation des femmes dans cette matière en vue de promouvoir l’implication et intégration des femmes dans les différentes institutions et dans la prise de décision.

The Path to Participation Initiative from World Pulse and No Ceilings

Comments 6

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Alyssa Rust
May 12, 2015
May 12, 2015

Dear Vermigna Wabujolela,

Thank you so much for sharing. Your stories about how so many girls in the DRC are unable to read and write and many give birth at a young age is so sad to hear about but you made some excellent solutions in focusing on literacy and education girls on different trades and skills. I enjoyed reading about the NGO Badu and all the work that you did with gaining information from the community members. Thank you for sharing this information and solutions about these important topics in the DRC. It is important to use our voices and educate everyone about these issues in order to create change. Full participation of women is essential.

Sincerely, Alyssa Rust  

MWAMINI EVELYNE
May 13, 2015
May 13, 2015

Salut Madame

 ce journal  est vraiment pleurant pour ceux qui le lise et sutout pour nous les filles congolaises;voir que dans notre pays si riche il ya encore de ce genre des personnes qui ne savent lire ni écrire et ceux qui ont étudier n'ont pas de travail vraiment me fais peur.quel sera l'avenir si on laisse l'éducation des jeunes?nous filles et femmes qui ont eu la chance d'étudier tenons-nous la main et haussons nos voix pour banir la non scolarité des femmes car le monde save ceque la femme;c'est par la femme que l'homme existe car c'est elle qui porte la grossesse pendant 9mois et si elle n'est pas bien protégée et éduquée elle peut en provoqué un avortement.

nous demandons encore une main d'aide pour voir comment sortir la femme dans ce trou car une personne non informée est considerée comme morte.

courage

KBurns
May 18, 2015
May 18, 2015

Translation:

REPORT ON GENDER INEQUALITY, GENDER-BASED VIOLENCE, EDUCATION AND HEALTH (BADU)

"As leading women who must fight for their rights, we must know the origin of bad seeds that can disturb or contaminate others who could advance and produce the good fruits of human lives." (Esais 55: 10-11)

 We know that the challenges we face are rooted in 4 things:

  • Inequality between men and women
  • Gender-based violence
  • Education
  • Health

We deal with those challenges through the help of women like us, because we have all the tools we need to tackle each of them.

A woman's children should receive a constant, stable education from a young age, which is beneficial for the community.

Some people say, "Educate a woman, and you educate a whole community." This means that the world knows what we are capable of and our power to teach others. If we unite, we can conquer.

In the Democratic Republic of Congo, the education of girls in all tribes used to be limited to domestic and rural activities. Thankfully, as time passed and there was a rural exodus, around a third of girls in tribes started to suffer from the intellectual jealousy that must be endured in order to free our girls from this.

Let me tell you what I experienced and saw in the east of the DRC, in South Kivu province – where, even today, two-thirds of girls still cannot read or write, and some of them have children at 14, 15, 16 or 17. Some of them don't go to school because their parents don't have enough money. Others have children young deliberately, while some girls are made to marry young by their parents in order to pay off debts.

Some women allow their daughters to do mining work, in areas where it is available, so that they can bring them back money. If their daughters then accidentally get pregnant, they leave the baby with their parents, who have neither the strength nor the means to raise them. That's how children end up with a failed education and how a woman's future is ruined.

NB: It would be best to organise and set up educational monitoring committees in each community for those women who have never been to school. We must first teach them to read and write, and then introduce them to apprenticeship professions such as dressmaking, hairdressing and cookery, so that they are working and have the means to take care of themselves.

Gender-based violence

Sexual violence: There are several types of violence in the world, one of which is sexual violence. It is true that women have been subjected to traumatic sexual violence by bad people in South Kivu province. However, they have also been subjected to it by their husbands. We all know that women have no rights over their own bodies, according to the bible, but that this is done through love.

NB: There are refuges where women can be listened to and counselled.

Between March and November 2014, we noted 54 cases of sexual violence. Among those, 35 girls under the age of 10 were raped by men who, according to investigations, were local men, DRC soldiers or unknown men in civilian clothes.

Domestic violence: In the city of Bukavu, maids are seen as worthless. The mother of the house cannot allow her maid to watch television, sit in one of the house's chairs or even in the living room. If her mistress has children, it's a nightmare for the young girl. She might work for 5 to 6 months without being paid, because she is apparently being fed. She is also a victim of the father's financial corruption, which causes many fights between the mistress and father.

NB: We need a well-organised state structure which records every household that needs a maid. We also need to make the girls and women who work as maids aware of the need to be treated with respect, by working together with local and regional leaders and governors to set an agreed rate of pay for maids.

Violence in the workplace: Some women sleep with men they don't love in order to find work in the DRC. I have tried on many occasions to find work in NGOs and government bodies, but despite my efforts, I always failed. To avoid that fate, I decided it would be useful to stop searching, and continue with my own organisation.

Family Violence: I am Congolese, and have been a widow since 2008. I have 1 daughter and 3 sons, and I co-ordinate and manage an NGO called BADU, which works on development and crises. BADU was set up in 2003 in four territories of South Kivu province. Since then, we have been working in three areas: protection and advocacy of vulnerable people; education; helping young marginalised girls through socio-cultural development and dressmaking; and providing aid when there are natural disasters, wars or land disputes. At the moment, we are involved in the fight against mining, the fight against sexual violence, raising awareness about girls' education, and helping victims of unexploded mines and machines, as well as disabled people. Our offices are in Bukavu, the capital of South Kivu province.

Our aim is to promote the rights of women and girls who have been marginalised for a long time –widows, victims of rape and undocumented girls – and who are victims of African traditions. Being humanitarian people, we feel pity for them and want to express our wishes for them.

If we are focusing on widows, victims of rape and undocumented girls, it is because we can speak with full knowledge about these subjects. I am a widow. When my husband died, he left behind all the goods we had acquired together. Two days after his death, while I was still grieving, his family took all our belongings and hid them, including NGO documents and clothing. Me and my children suffered for 3 years, but with the Eternal's help everything was returned to us, and despite some difficulties we were able to start again.

In Shabunda Territory, a widow is considered to be a witch. She is not allowed to eat, stay with others or speak. She is given her food on straw or paper for one year.

NB: Give women and girls the responsibility that the Eternal has offered us. We have all the abilities needed to convince and teach.

Health

Globally, women and girls live longer and in better health, and maternal death rates have almost halved since 1995. Although this is an important step, we known that 800 women die every day because of avoidable complications linked with pregnancy and childbirth. In terms of gender-based violence, one in three women across the world has been a victim of physical or sexual violence – the vast majority at the hands of their husband or partner. While legal protections for women have increased significantly, violence remains a global epidemic. In the territories of Kalehe, Shabunda, Kabare and Walungu, 121 children die from kwashiorkor and malnutrition.

Using the information above, we met with 40 leaders from communities and group across the 4 territories of South Kivu province to discuss the state of gender inequality in their areas. Below is the report by our NGO, BADU, following our meetings with them. We also asked them about sexual violence and girls' education. Their proposed solutions can be found below.

INEQUALITY BETWEEN MEN AND WOMEN

Challenges

This is one of the most serious social problems in our communities. Despite commitments made by the UN at conferences and the Millennium Summit, the indicators have been red until now. 

One of the changed indicators is the low rate of education among women. The high rate of illiteracy among women is a major factor in gender inequality, and remains an indicator of a country's socio-economic, cultural-ethnic and political situation. A country's development depends on it.

Gender inequality is effectively influenced by the high rate of illiteracy amongst women in sub-Saharan Africa. The DRC is no exception. The rate in South Kivu province is estimated to be 75%, due to repeated wars, ethno-tribal conflicts, sexual violence and displaced peoples.

Figures suggest that there is a high level of gender inequality in developed countries. But poor countries – notably those in Africa – remain the most affected by problems related to gender inequality, which are linked to low levels of schooling among women.

We noticed that studies on gender inequality have provided convincing information about its prevalence, without emphasising the determinants. We therefore began this research in South Kivu province in order to answer the following questions:

Why are the determinants unfair?

People of different sexes, from different social classes, do not have truly equal opportunities to reach their optimal social level. The gaps between social groups are the result of an unequal and unfair distribution of social determinants between the sexes.

Are they natural or inevitable?

This unequal distribution between the sexes of the different forms of social vulnerability are neither natural nor inevitable. Variations in participation and integration rates in relation to the different situations linked to gender inequality in the world can be attributed to socio-political structures. 

Poverty and social inequalities between the sexes

Social inequalities between the sexes are not synonymous with poverty; they are distributed according to social gradients.

What does "social gradient" mean?

The term "social gradient" suggests a continuum, and the fact that the frequency with which a problem occurs regularly increases in line with certain characteristics (e.g. income, level of education)

Does inequality affect the whole population?

If we are only targeting the poorest 10% through our interventions, we are missing the essence of the problem of social inequalities between the sexes.

How does inequality continue to affect someone through their life?

Social inequality between the sexes is a dynamic process, marked by steps. Life is made up of possibilities and imposed constraints. The environment that people live in necessarily limits what they are capable of doing and shapes them to the extent that it can prevent doing certain things. In order to fight continued social inequality between the sexes, we must tackle the mechanisms that systematically worsen the living conditions of certain social groups. Social relationships marked by fairness and solidarity are needed to put a stop to harmful social processes.

In conclusion, women in South Kivu are disadvantaged by the culture they live in, which considers them as baby-making machines who are inferior to men. That affects their reproductive health and leads to serious problems – notably, miscarriages – meaning that there are now less young mothers.

The problems cited above are found in all societies, but are particularly prevalent in industrial societies. We are not the first to say that the modern world seems to be going off the rails, and this is not normal for a humane society.

Women are frequently disregarded among Australia's aborigine population. Transsexuality used to be widespread among certain American Indian tribes. We believe that society's psychological and social problems are due to the fact that our society requires people to live in totally different conditions to those that the human race has developed in and to behave in a way that is opposed to how we behaved in the past.

Finally, to overcome these obstacles that prevent women from fully engaging in their communities, our plan of action includes: managing crises and phenomena related to social inequalities between the sexes; introducing an awareness-raising programme on this subject for women, with a view to promoting their involvement and integration in different bodies and in decision-making.

Julia O
May 20, 2015
May 20, 2015

Bonjour Vermigna! Merci beaucoup pour votre poste. J'ai vraiment appris beaucoup au sujet des femmes au RD Congo. C'est dure parfois et triste de lire tous les problemes qui les femmes congolaises doivent travailler avec. Mais, c'est aussi super de lire des postes comme la votre qui offre des solutions et des excellentes idees pour ameliorer le monde. Merci pour partager et mes meilleurs voeux, Julia

Kadidia Doumbia
May 22, 2015
May 22, 2015

Chere Vermigna,

Votre commentaire est un resume des problemes de societe dans le Kivu. Il semble que les filles sont maltraites par leurs propres meres ou en tous les cas par une ez femme. Cela veut donc dire qu'il faut eduquer les adultes-femmes a respecter le droit des filles et des adolescentes et ne pas repeter les abus qu'elles ont subi.

Donc, vous avez maintenant l'opportunite de faire la campagne d'explcations aupres des femmes de votre region pour que cela s'arrete.

Bon courage et merci de tenir worldpulse au courant de vos progres.

Dani26
May 25, 2015
May 25, 2015

Dear Vermingna

Thank you for sharing your story. Sorry I don't speak or write in French, so I hope with that this message in English is ok. I think you have a really thorough analysis of challenges facing women, not just in DRC, but all over the world. I think you make a really important point that women experience sexual violence not just in conflict but from their husbands/ partners. There are a lot of challenges to face, but it sounds like you've identified a number of ways to address these, and I wish you every success with your organisation and the work that it does.

Best wishes

Dani